jeudi 29 mars 2007

Lettre à Pauline

Chère Pauline,

Je viens de recevoir une lettre troublante de la firme qui a fait le décompte électronique au dernier congrès du parti.

Il semblerait que la machine se soit fourvoyée et que les chiffres étaient plutôt en ta faveur.

C'est avec un pincement au coeur certain que je t'invite à passer à la maison ce soir prendre les clés du local. Si tu n'as pas le temps, tu peux demander à Bernard ou Gilles de passer.

Amitiés,

André

P.-S.: Embrasse Claude de ma part

3 commentaires:

Anonyme a dit...

AVEC PAULINE MAROIS ONT AURAIT PASSEZ. LE PARTI QUEBÉCOIS AURAIT ÉTÉ LE PLUS FORT" JE N'AI JAMAIS FAIT CONFIANCE À UN JEUNE COMME LE GARS LÀ' ANDRÉ BOISCLAIR. IL VOULAIT JAMAIS VRAIMENT DIRE QU'IL EST UN SÉPARATISTE. C'EST IMPORTANT D'AFFIRMER SON SÉPARATISME. ÇA VA NOUS PERMETTRE DE FAIRE L'INDÉPENDANCE DE NOTRE PAYS DU QUÉBEC.

Anonyme a dit...

C'est Pauline qui doit maintenant rire dans sa barbe...

Hyperman a dit...

Pauvre "indépendantiste convaincu"... je comprends que c'est plus facile de blamer le chef que le programme du parti Québécois, mais Marois n'aurait rien changé à la priorité d'un référendum dans le programme dont personne ne veut en ce moment au Québec.

Les élections le prouvent, les gens veulent du changement, pas un discours qui date des années 70. Je crois que la "classe moyenne" est sincèrement frustrée au Québec en ce moment et Dumont a été en mesure de capitaliser la dessus. Je ne juge pas le programme de l'ADQ, j'insiste seulement sur le fait qu'au moins ils avaient le courage d'être original (même si je suis en désaccord avec beaucoup de leurs solutions et priorités). Je ne voterais jamais pour eux, mais je comprends un peu plus pourquoi la classe moyenne des régions leur ont donné autant de votes.

C'est beau la nostalgie du mouvement souvrainiste des années 70-80 et penser que vous savez mieux que le peuple ce qu'il désire, mais c'est pas avec ça qu'on gagne des élections. Si les souvrainistes veulent reprendre le pouvoir, il va falloir recommencer à vendre les avantages de la souvraineté (le pourquoi) avec une vision claire d'un projet de société INCLUSIF (et non le "Québec au Québécois") et relaxer sur les discussions à propos de la stratégie pour y arriver (le comment) et les référendums.