Coup de fil à la maison ce matin pour valider la réinscription de ma fille sur les listes d'attente au CPE du quartier.
– Votre fille est née le 30 avril 2006?
– Oui.
– L'inscription sur la liste date du 28 mars 2006. Voulez-vous rester inscrit?
– Pourquoi pas, on s'amuse ferme, non?
– Ouain.
– ...
– Alors voilà, nous n'avons rien pour vous. Peut-être en septembre prochain. Vous savez nos listes d'attente sont bondés.
– Ah! J'avais pas remarqué. Merci de votre appel!
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mardi 13 novembre 2007
mercredi 29 août 2007
Y a-t-il un psy dans la salle?
J'écris sous le couvert de l'anonymat. Je pourrais m'amuser.
Je pourrais surtout vous dérider. Je pense que j'ai amplement de quoi faire rire... et pourtant... pourtant...
Je suis hyper gêné d'écrire le moindre truc vitriolique qui fait pourtant ma renommée real life. Sauf peut-être sur une certaine animatrice de radio.
Comme c'est curieux.
Les écrits restent. Je demeure toujours prudent.
À quelques jours de septembre, vaudrait-il mieux un changement de cap, que je reste comme ça ou bien que je tire la plogue ?
Je pourrais surtout vous dérider. Je pense que j'ai amplement de quoi faire rire... et pourtant... pourtant...
Je suis hyper gêné d'écrire le moindre truc vitriolique qui fait pourtant ma renommée real life. Sauf peut-être sur une certaine animatrice de radio.
Comme c'est curieux.
Les écrits restent. Je demeure toujours prudent.
À quelques jours de septembre, vaudrait-il mieux un changement de cap, que je reste comme ça ou bien que je tire la plogue ?
lundi 13 août 2007
Un mariage (pareil)

Je vais en parler, car il s'est passé ceci d'intéressant au cours du mariage...
Êtes-vous déjà:
1) Arrivé en retard à une cérémonie de mariage? (voir message précédent pour connaître la raison)
Vous êtes-vous déjà:
2) Accroché quelque chose sur le seuil de la porte de l'église?
3) Exclamés "COLISSE!" haut et fort en effectuant le 2), pendant que vous êtes aussi en état de 1)?
Répétez la recette pour une arrivée remarquée et de bon ton...
Cinq embouteillages plus tard...

Je voulais poursuivre ma suite de messages ainsi: «Un mariage» puis «deux anniversaires», mais comme les événements n'étaient pas de grand intérêt, laissez-moi conclure avec la conclusion non voulu de «cinq embouteillages», car l'essentiel de mon temps de conduite a été passé dans des embouteillages: Près du pont-tunnel Louis-H.-LaFontaine, sur la métropolitaine, à Ste-Julienne vers le Nord, à Rawdon vers le Sud et finalement à Saint-Esprit vers le Sud-Ouest...
Ô joie. Tellement emblématique, que j'ai eu le temps de prendre ce cliché au cours du dernier embouteillage... Il faut dire que j'étais plus zen dans ce dernier qu'au cours de tous les autres.
Moi qui m'enrage chaque fois que j'entends quelqu'un se plaindre de la circulation. D'ailleurs, je ne m'en plains pas comme tel. Je constate seulement que je me suis royalement emmerdé de façon concentré à l'intérieur de 24 heures... chrono!
Tiens d'ailleurs... même Jack Bauer aurait perdu son sang-froid je crois.
vendredi 10 août 2007
Une démission
Il y a des rivières difficiles à franchir. Il y a des décisions difficiles à prendre.
Ainsi, ai-je démissionné de mon syndicat local.
On ne sait pas tant qu'on ne l'a pas vécu. Je ne suis pas un lâcheux. Je n'aime pas arrêter quelque chose en plein milieu du travail. Avec encore un an à écouler à mon mandat, j'aurais pu poursuivre, mais j'ai choisi le contraire.
Cette période de l'année permet justement à tout le monde d'évaluer ce qu'il veut faire. Cela donne aussi le temps requis à tout le monde de se préparer en vue d'une rude année de négo.
Je ne l'ai pas fait de gaieté de coeur, mais je crois que c'était le bon call.
Ainsi va la vie, je crois.
Ainsi, ai-je démissionné de mon syndicat local.
On ne sait pas tant qu'on ne l'a pas vécu. Je ne suis pas un lâcheux. Je n'aime pas arrêter quelque chose en plein milieu du travail. Avec encore un an à écouler à mon mandat, j'aurais pu poursuivre, mais j'ai choisi le contraire.
Cette période de l'année permet justement à tout le monde d'évaluer ce qu'il veut faire. Cela donne aussi le temps requis à tout le monde de se préparer en vue d'une rude année de négo.
Je ne l'ai pas fait de gaieté de coeur, mais je crois que c'était le bon call.
Ainsi va la vie, je crois.
lundi 6 août 2007
La roue qui tourne
« Les parents ne sont pas seulement nos pères et nos mères, ce sont des humains qui meurent. Des souvenirs pénibles s’effacent. »Depuis plus de quinze mois (sans compter les autres qui m’ont lentement préparés à accepter ce fait), je suis le père d’une jolie et pétillante fille. Mon nouvel état m’apporte mille joies, il va sans dire.Gil Courtemanche, Une belle mort, Boréal. p. 203
La vie de parent à cela de particulier qu’elle nous confronte à un doux paradoxe. Autant on célèbre la vie en cajolant et en prenant soin de notre enfant, autant celui-ci nous renvoie à notre propre mortalité. À notre fin, qui nous attend dans le détour.
En même temps que je m’émerveille chaque fois à tenir dans mes bras cette petite personne, à la bercer et à l’accompagner avant qu’elle ne trouve le sommeil contre moi autant je sens la grande Faucheuse qui affûte son instrument derrière mon fauteuil berçant.
Je n’ai jamais été aussi près de mes parents que depuis que je suis moi-même père. Bien sûr, j’étais bien plus près physiquement lorsqu’ils vivaient.* Psychiquement et spirituellement par contre, je comprends des choses dont je ne pouvais comprendre avant de sentir ce petit souffle calme et régulier contre mon cou.
C’est maintenant, à 36 ans, après plus de 21 années sans ma mère que je m’ennuie vraiment d’elle. C’est plus de huit ans sans mon père que je me sens vraiment orphelin.
C’est avec un enfant de 15 mois dans les bras que je me sens aussi sur la pente descendante. Et vous savez quoi? Je ne me suis jamais senti aussi en vie qu’en ce moment même!
Saoulographies
« Il savait désormais ce qu’il recherchait dans l’ivresse, ce n’était pas l’ailleurs du troisième verre mais le présent du premier, s’y installer le plus longtemps possible. »
– Tonino Benacquista, Quelqu’un d’autre. Folio. P. 199
J'ai beau me le dire, un verre de Perrier quand il fait chaud, ça rafraîchit et ça réhydrate.
Mais un verre de bière... ça requinque le moral!
vendredi 13 juillet 2007
Signe des temps
Vous êtes vieux lorsque...
Votre premier électroménager que vous avez acheté neuf en appartement vous lâche de fatigue.
En ce qui nous concerne, c'était en juillet 1993.
1993: Kurt Cobain vivait encore. Les Colocs commençaient à peine. Radiohead endisquait Creep. Le Canadien remportait la Coupe Stanley...
Bref, ça ne nous rajeunit pas.
Et faudra songer à remplacer ce frigo.
Votre premier électroménager que vous avez acheté neuf en appartement vous lâche de fatigue.
En ce qui nous concerne, c'était en juillet 1993.
1993: Kurt Cobain vivait encore. Les Colocs commençaient à peine. Radiohead endisquait Creep. Le Canadien remportait la Coupe Stanley...
Bref, ça ne nous rajeunit pas.
Et faudra songer à remplacer ce frigo.
lundi 9 juillet 2007
361 Nord
Vendredi matin 1h. Je sors du L’Barouf aux coins des rues Saint-Denis et Rachel en compagnie d’ami-e-s.
(Parenthèse, je crois reconnaître une consoeur blogueuse passer sur le trottoir à côté de moi. Mais c’est tout moi ça, croire reconnaître des gens dans la rue. Si c’est toi, tu sauras me le dire. Déambulais-tu par hasard su Saint-Denis dans la nuit de jeudi à vendredi?)
Après les salutations d’usage, je saute dans l’autobus qui passe providentiellement. Un autobus de nuit! Ça devait bien faire 12 ans que je n’avais pas pris ce service. Quelle joie! Ça me dépose presque à la porte en plus.
La faune montréalaise est à son meilleur dans cet autobus que tous devraient prendre au moins une fois l’an. Il y avait de tout. Des couples sortant de boîtes, des employés finissant leur shift et des hurluberlus un peu fuckés. Et il y avait moi, outsider un peu qui contemplait les petits couples autour de moi (j’étais pris en sandwich entre deux). Vous étiez pas mal cutes, je dois dire. Pas le style collant-et-regardez-moi-comment-je-lui-dégorge-les-amygdales. Juste cool. Et cutes.
L’humidité de la ville qui entrait à plein fouet dans l’autobus, toutes fenêtres ouvertes. C’était l’été à Montréal vendredi matin.
J’espère qu’il finira par s’y faire une place et s’y installer.
(Parenthèse, je crois reconnaître une consoeur blogueuse passer sur le trottoir à côté de moi. Mais c’est tout moi ça, croire reconnaître des gens dans la rue. Si c’est toi, tu sauras me le dire. Déambulais-tu par hasard su Saint-Denis dans la nuit de jeudi à vendredi?)
Après les salutations d’usage, je saute dans l’autobus qui passe providentiellement. Un autobus de nuit! Ça devait bien faire 12 ans que je n’avais pas pris ce service. Quelle joie! Ça me dépose presque à la porte en plus.
La faune montréalaise est à son meilleur dans cet autobus que tous devraient prendre au moins une fois l’an. Il y avait de tout. Des couples sortant de boîtes, des employés finissant leur shift et des hurluberlus un peu fuckés. Et il y avait moi, outsider un peu qui contemplait les petits couples autour de moi (j’étais pris en sandwich entre deux). Vous étiez pas mal cutes, je dois dire. Pas le style collant-et-regardez-moi-comment-je-lui-dégorge-les-amygdales. Juste cool. Et cutes.
L’humidité de la ville qui entrait à plein fouet dans l’autobus, toutes fenêtres ouvertes. C’était l’été à Montréal vendredi matin.
J’espère qu’il finira par s’y faire une place et s’y installer.
jeudi 5 juillet 2007
Le baseball de la vie
Vaut-il mieux connaître une superbe carrière de quatrième frappeur dans les ligues mineures à un salaire de misère ou d'être confiné au banc des Red Sox de Boston en gagnant très bien sa vie comme joueur auxiliaire ?
lundi 16 avril 2007
Je suis un toboggan inconsolable
Temps de cul...
Tranche de vie...
Ce matin menant Bébé Zourigne chez la gardienne, Papa Zourigne a déboulé les escaliers. Il n'a eu le temps que d'agripper Bébé Zourigne et de glisser sur le dos. Hop du deuxième au premier en moins de temps qu'il n'en faut pour crier coccyx.
Résultat: Bébé Zourigne est en pleine forme. Je la soupçonne d'avoir aimé ça... Papa Zourigne a un côté gauche légèrement bossé et déformé. Il a bien pensé devoir changer sa carrosserie au grand complet.
Il a surtout eu la frousse de sa vie. N'essayez pas ça à la maison, de grâce.
Tranche de vie...
Ce matin menant Bébé Zourigne chez la gardienne, Papa Zourigne a déboulé les escaliers. Il n'a eu le temps que d'agripper Bébé Zourigne et de glisser sur le dos. Hop du deuxième au premier en moins de temps qu'il n'en faut pour crier coccyx.
Résultat: Bébé Zourigne est en pleine forme. Je la soupçonne d'avoir aimé ça... Papa Zourigne a un côté gauche légèrement bossé et déformé. Il a bien pensé devoir changer sa carrosserie au grand complet.
Il a surtout eu la frousse de sa vie. N'essayez pas ça à la maison, de grâce.
dimanche 15 avril 2007
J'ai honte, mais je m'assume...
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Je suis à peine moins geek que mon vieux collègue du Collège...
Je suis à peine moins geek que mon vieux collègue du Collège...
mardi 27 mars 2007
After hours
Je revendique l'exploit d'avoir fermé l'Île Noire puis La Banquise ce soir. J'avoue que c'est une première en ce qui me concerne. De fermer La Banquise, je veux dire.
samedi 10 mars 2007
M'avez-vous "black-listé"?
Tranche de vie.
Il s'agit d'une première sans doute, à minuit quarante-cinq pile, l'unique contact en ligne de ma liste MSN s'est déconnecté me laissant seul dans le vacuum du Net.
Zéro contact sur 36. Tous fuseaux horaires confondus. Je me sens bien seul soudainement. Sans blague, je n'ai pas de souvenirs que cela me soit déjà arrivé.
Normalement je suis seul, mais il y a toujours des phares dans la nuit cybernétique. Ceux qui ne ferment jamais leur session, même durant les week-ends. Ce soir, à la veille d'un changement d'heure crucial, même eux me font faux-bond!
Le black-out durera-t-il longtemps ?
J'édite ce message à 1h43. Le black-out aura duré 55 minutes (soit une nouvelle connection à 1h40). Quelques-uns ne m'ont pas encore placé sur leur "ignore lists", louons le seigneur!
Il s'agit d'une première sans doute, à minuit quarante-cinq pile, l'unique contact en ligne de ma liste MSN s'est déconnecté me laissant seul dans le vacuum du Net.
Zéro contact sur 36. Tous fuseaux horaires confondus. Je me sens bien seul soudainement. Sans blague, je n'ai pas de souvenirs que cela me soit déjà arrivé.
Normalement je suis seul, mais il y a toujours des phares dans la nuit cybernétique. Ceux qui ne ferment jamais leur session, même durant les week-ends. Ce soir, à la veille d'un changement d'heure crucial, même eux me font faux-bond!
Le black-out durera-t-il longtemps ?
J'édite ce message à 1h43. Le black-out aura duré 55 minutes (soit une nouvelle connection à 1h40). Quelques-uns ne m'ont pas encore placé sur leur "ignore lists", louons le seigneur!
samedi 3 mars 2007
Une bière sous terre
Aperçu dans le métro passé minuit trente, une jeune fille pas trop moche, circa 20 ans, calée tranquillos dans son banc. Signe distinctif : elle boit avec un plaisir non dissimulé une bière à même la bouteille.
Sans être bondé, le wagon est occupé. Il reste bien quelques places, mais elles se font rares.
De mon siège, je jette des regards furtifs et amusés en direction du personnage. Il faut dire que l’homme au nez de brandy qui sommeille devant moi est de moindre intérêt.
Je me trouve devant un miroir qui reflète mon image, avec 19 ou 20 ans de décalage. Sans s’en douter, la jeune fille à la bouteille me retourne un portrait de moi-même. Vieux con que je suis devenu, je me souviens cette époque floue où je confondais débit de boisson et lieux publics. Ces glorieuses saoulographies au carré Saint-Louis avant que les policiers n’y viennent établir la loi et l’ordre à grands coups de matraque… Mais cela, c’est une autre histoire.
Si la buveuse impénitente a senti mon regard, elle m’a sans doute cru moralisateur (alors que je ne cherchais qu’à connaître la bière qui méritait pareille sortie publique).
Elle buvait goulûment au goulot. Sans trop se presser non plus. Chaque lever du coude imbibé d'un je-m'en-foutisme de circonstance. J’imaginais sans difficulté le pseudo sentiment de liberté qui flottait dans son esprit. « Non mais… Quel geste rebelle! Je suis entourée de vieux cons qui m’observent. Moi, je vais rejoindre deux, trois copines, la bière est chère dans les bars… Prenons un peu d’avance! »
Si sa promenade nocturne cherchait à provoquer, elle aura fait chou blanc. (NDLR : Pas tant que ça puisqu’un zouf a pris le temps d’écrire là-dessus ici même.) Sûr que ses voisins l’ont regardé à une ou deux reprises, mais je n’y ai vu aucune réprobation. Un rapide tour d’horizon me laissait même à penser que, finalement, on avait sans doute tous fait ça un jour ou l’autre.
Ah oui! Elle buvait de La Bolduc.
Sans être bondé, le wagon est occupé. Il reste bien quelques places, mais elles se font rares.
De mon siège, je jette des regards furtifs et amusés en direction du personnage. Il faut dire que l’homme au nez de brandy qui sommeille devant moi est de moindre intérêt.
Je me trouve devant un miroir qui reflète mon image, avec 19 ou 20 ans de décalage. Sans s’en douter, la jeune fille à la bouteille me retourne un portrait de moi-même. Vieux con que je suis devenu, je me souviens cette époque floue où je confondais débit de boisson et lieux publics. Ces glorieuses saoulographies au carré Saint-Louis avant que les policiers n’y viennent établir la loi et l’ordre à grands coups de matraque… Mais cela, c’est une autre histoire.
Si la buveuse impénitente a senti mon regard, elle m’a sans doute cru moralisateur (alors que je ne cherchais qu’à connaître la bière qui méritait pareille sortie publique).
Elle buvait goulûment au goulot. Sans trop se presser non plus. Chaque lever du coude imbibé d'un je-m'en-foutisme de circonstance. J’imaginais sans difficulté le pseudo sentiment de liberté qui flottait dans son esprit. « Non mais… Quel geste rebelle! Je suis entourée de vieux cons qui m’observent. Moi, je vais rejoindre deux, trois copines, la bière est chère dans les bars… Prenons un peu d’avance! »
Si sa promenade nocturne cherchait à provoquer, elle aura fait chou blanc. (NDLR : Pas tant que ça puisqu’un zouf a pris le temps d’écrire là-dessus ici même.) Sûr que ses voisins l’ont regardé à une ou deux reprises, mais je n’y ai vu aucune réprobation. Un rapide tour d’horizon me laissait même à penser que, finalement, on avait sans doute tous fait ça un jour ou l’autre.
Ah oui! Elle buvait de La Bolduc.
jeudi 1 mars 2007
Maux du jour
gastroentérite n. f.
• 1821; de gastro- et entérite
-- Inflammation simultanée des muqueuses gastrique et intestinale. Des gastroentérites.
beau-frère n. m.
• 1386; de beau, t. d'affection, et frère
1¨ Frère du conjoint, pour l'autre conjoint. fam. beauf.
2¨ Pour une personne, Mari de sa sœur ou de sa belle-sœur. Des beaux-frères.
• 1821; de gastro- et entérite
-- Inflammation simultanée des muqueuses gastrique et intestinale. Des gastroentérites.
beau-frère n. m.
• 1386; de beau, t. d'affection, et frère
1¨ Frère du conjoint, pour l'autre conjoint. fam. beauf.
2¨ Pour une personne, Mari de sa sœur ou de sa belle-sœur. Des beaux-frères.
mercredi 28 février 2007
lundi 26 février 2007
Pourquoi...
...cette question ? Voilà un début de blogue bien peu original, j’en conviens. Il faut bien commencer quelque part.
...la ruelle des nouvelles ? Je cherchais un titre fourre-tout, vague et poétique qui résume, je l’espère, ce que ce blogue pourrait devenir.
Certains fréquentent les « coulisses du pouvoir », pour ma part, mon job m’amène plutôt dans « les ruelles des nouvelles ».
...un autre blogue ?
a) Je n’ai pas la prétention de révolutionner quoi que ce soit.
b) Le défi d’écrire régulièrement. L’écriture se compare à un muscle qui risque l’atrophie s'il n'est pas sollicité.
c) J’ai le goût de partager des lectures, des documentaires disponible sur Internet, des coups de cœur et aussi quelques coups de gueule.
d) À lire quelques blogueurs professionnels, je trouve que je ne peux pas faire pire.
e) Pour valider d), je n'ai pas le choix que de plonger moi-même.
f) Parcourez l'ensemble de la page. Chaque case a son importance.
...le monde est sans amour ? Moi, je ne sais pas. Moi, je ne sais pas.
...Monsieur Zourigne ? Pas facile de se trouver un nom de blogueur. J’hésitais entre quatre ou cinq noms. J’ai cédé à la suggestion d’un ami et j’ai choisi un nom d’infortune. Celui que m’a affublé une personne au téléphone qui n’avait visiblement pas bien lu ou noté mon véritable nom.
...la ruelle des nouvelles ? Je cherchais un titre fourre-tout, vague et poétique qui résume, je l’espère, ce que ce blogue pourrait devenir.
Certains fréquentent les « coulisses du pouvoir », pour ma part, mon job m’amène plutôt dans « les ruelles des nouvelles ».
...un autre blogue ?
a) Je n’ai pas la prétention de révolutionner quoi que ce soit.
b) Le défi d’écrire régulièrement. L’écriture se compare à un muscle qui risque l’atrophie s'il n'est pas sollicité.
c) J’ai le goût de partager des lectures, des documentaires disponible sur Internet, des coups de cœur et aussi quelques coups de gueule.
d) À lire quelques blogueurs professionnels, je trouve que je ne peux pas faire pire.
e) Pour valider d), je n'ai pas le choix que de plonger moi-même.
f) Parcourez l'ensemble de la page. Chaque case a son importance.
...le monde est sans amour ? Moi, je ne sais pas. Moi, je ne sais pas.
...Monsieur Zourigne ? Pas facile de se trouver un nom de blogueur. J’hésitais entre quatre ou cinq noms. J’ai cédé à la suggestion d’un ami et j’ai choisi un nom d’infortune. Celui que m’a affublé une personne au téléphone qui n’avait visiblement pas bien lu ou noté mon véritable nom.
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